Au Burundi comme ailleurs, les institutions ne basculent jamais d’un seul coup. En 2015 les forces de sécurité se sont illustrées dans une répression féroce contre les jeunes manifestants opposés au 3ᵉ mandat illégal du président Nkurunziza.
La police est devenue le bras armé du parti au pouvoir menant une répression féroce.
Et puis, il y a une tentative de coup d’Etat. Avec un entretien exceptionnel de l’ancien ministre de la Défense. Dix ans après nous tentons de comprendre cette dérive.
Tout semble verrouillé. Les investisseurs sont majoritaires. Les apports ont été validés. Voici les dernières tentatives de prise de contrôle de Kira Hospital avant que les règles du jeu ne changent brutalement.
Au cœur de l’affaire Kira Hospital se joue bien plus qu’un conflit d’actionnaires. Documents, témoignages et luttes d’influence révèlent les mécanismes d’une prise de contrôle progressive. Plongée dans les coulisses d’un affrontement où se mêlent pouvoir, intérêts et gouvernance.
En 2017, alors que Kira Hospital s’impose comme l’un des plus grands succès médicaux privés du Burundi, les premières attaques et accusations commencent à viser un projet devenu aussi un enjeu de pouvoir.
Un médecin burundais, un entrepreneur suisse, un terrain à Bujumbura. Et l'ambition de construire l'hôpital que le pays n'avait jamais eu. L'histoire de Kira Hospital, avant la tempête.
Kira Hospital : un projet médical ambitieux, des investisseurs étrangers, le médecin burundais promoteur du projet derrière les barreaux depuis quatre ans — et une affaire aux conséquences potentiellement désastreuses pour la crédibilité internationale du Burundi.
Le 12 décembre 2015 marque un basculement. Dix ans après, comprendre ce qui s’est joué alors reste indispensable pour lire le Burundi d’aujourd’hui. Une analyse de fond, fondée sur des témoignages rares, à découvrir dans le Grand dossier.
Dix ans de silence. Le général Pontien Gaciyubwenge, ancien
ministre de la Défense, livre sa vérité sur mai 2015.
Sa thèse : le putsch manqué du général Niyombare
a sauvé le régime de Nkurunziza. Entretien exclusif.
Entre exil, menaces et fidélité au métier, Antoine Kaburahe revient sur dix ans de distance qui éclairent autrement le Burundi, la presse indépendante et la responsabilité d’écrire l’histoire.